Produits invendus : que faire ?

La problématique courante

Principe

Comment déterminer combien coûte des produits non vendus quand, au cours d’un cycle de vente, les produits ne peuvent plus être vendus à cause d’une réglementation spécifique à votre branche d’activité, notamment et aussi lorsque vos produits ont une date limite de péremption, date au-delà duquel vous n’êtes plus en droit de les mettre en vente quand bien même les produits sont toujours de « qualité », et toujours utilisables ou bon à consommer. D’autres raisons peuvent expliquer pourquoi plusieurs de vos produits ne sont pas vendus : déterioration, emballage commerciale/container légèrement âbimé, ou ouvert… produit trop exposé au contact : ainsi des clients prennent et reposent ; on peut supposer alors que les autres clients qui passent dérrière refuseront d’acheter selon leur appréciation psychologique ou relative à leurs valeurs éthiques. Il y a donc des pertes de chiffre d’affaires, et la perte en ventes se traduit par des coûts non couverts, définitifs.

Cas pratique : exemple du magasin de distribution/prêt-à-porter

Je prends exemple du cas le plus courant et le plus simple : celui du revendeur qui commercialise ses produits en l’état, soit sans avoir transformé ou changé les produits qu’il achète à ses fournisseurs.

Il a plusieurs possibilités pour le traitement de produits non vendus -bien que cela ne change rien au fait qu’il ai perdu du chiffre d’affaires- et très souvent ne les conservent pas en stock -sinon avec une rotation extrêmement rapide ce qui ne nécessite pas vraiment un suivi en contrôle de gestion :

  • Il fait don aux associations caritatives avec lesquelles il peut même signer une convention, ce qui lui permet de bénéficier de certains avantages fiscaux
  • Il détermine quels sont les produits qu’il peut vendre au rabais, sans en attendre un quelconque bénéfice afin de maintenir un fond de roulement de son affaire un peu moins bas que prévu : auquel cas, il peut choisir de les distinguer des autres produits avec une modification de leur emballage, leur mise à disposition, avec une logistique différente. Il met au rebus le reste.
  • Il effectue une mise au rebus tous les produits sans exception en y ajoutant des produits chimiques infiltrants et dangereux au contact avant de les jeter ; pour ainsi décourager les personnes malveillantes et les personnes précaires de se les procurer ; cas de Hard Discount par exemple. Ainsi on évite les dégradations dans l’environnement.

C’est surtout le dernier point qui devient intéressant en contrôle de gestion. Car bien que mises à la déchéterie sous container, cas régulier dans la grande distribution alimentaire- il est préférable de savoir calculer combien coûte tous ces produits invendus que vous ne pouvez absolument pas revendre sous un autre aspect -Cf. le 2e point- et qui n’ont pas fait l’objet de dons, voire même de prélèvement personnel ou don auprès des salariés, politique courante appliquée par les dirigeants dans le commerce et l’e-commerce. Le coût de perte serait alors déterminé ainsi :

  1. Coût d’achat total auprès des fournisseurs de ces produits invendus,
  2. Charges directes totales générées et rattachées directement à ces produits
  3. Charges indirectes liées totales après retraitement par affectations, sur les produits concernés
  4. Coût d’achat total des produits chimiques et des containers, emballages ; puis coût de sécurité : Total de ces coûts engendré pour la mise en rebut des produits invendus.

Ainsi, tous peut se calculer dans une entreprise de commerce : en ligne sur le web que ce soit une vente à distance… Ou bien en magasin, et ce, lorsque le client se déplace pour venir acheter sur place, ou venir récupérer sa commande/se faire livrer.

A quelques détails près, je peux vous aider en appui de votre business.

Publié par jeremie92

Je suis un professionnel disponible, autodidacte et motivé : je mets à disposition mes compétences en freelance, soit en portage salarial à distance en télétravail ou sur place au choix de l’entreprise : Rédacteur web sinon blogueur professionnel pour les entreprises. Je peux aussi me rendre disponible pour des tâches en fonction support tels que la gestion administrative commerciale, l’achat, les moyens généraux, les ressources humaines et même la comptabilité. Mon taux journalier s’élève à 50€. Il est demandé un acompte de 50% pour couvrir les frais. Je n’ai pas de préférence sur les conditions et l’aménagement du temps de travail, mais j’ai une petite préférence pour les branches d’activités : sociologie, médias, radios et audiovisuel. Ce qui ne veut pas dire que je me ferme à d’autres opportunités ; je suis plutôt flexible, ce que je demande en tout bonne foi c’est de la sincérité et de l’authenticité

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