Citoyenneté et mépris de classe : il faut dialoguer tous ensemble

(Source d’inspiration : https://dieses.fr/pauvrete-trouver-les-mots-justes)

auteur : Christophe Sarrot– Date de publication : 20 mars 2021 -Lieu : Loiret

« La plus terrible des injustices est qu’un homme puisse se croire supérieur à un autre homme, se croire en droit de le mépriser » Joseph Wresinski

ATD -Agir Tous pour la Dignité- dans l’article du lien url indiqué ci-dessus figure le témoignage de Martine Le Corre – personne précaire.

Vous êtes à la recherche d’un ou de plusieurs partenaires ? Cela tombe bien, moi aussi !

Eh ! Nous savons tous les deux, vous et moi, chers lecteurs/lectrices, qu’il y a une population justement qui se trouve être disponible de suite : les chômeurs ! Du moins, c’est comme cela qu’on les appelle, fille ou garçon, femme ou homme… issue de la diversité,… ou non ! Je préfère le mot : personnes à disposition… C’est plus classe et moins méprisant, non ? On est plus dans le mépris d’une partie de la population, mais dans une reconnaissance amicale : celle de votre prise de conscience de ce que vous avez à votre disposition ; quelqu’un qui peut justement être ce partenaire que vous recherchez tant. Qui vous paraît invisible ou inatteignable, et pourtant…

Et ce quelqu’un, et bien vous n’avez même pas besoin de le chercher, il est juste devant votre écran, il suffit de le contacter en message privé ou via les commentaires ci-dessous. Elle est pas belle la vie ! C’est le travail qui vient à vous, à distance…. ou non !

C’est vous qui choisissez votre partenaire, je me propose, tu disposes ! comme dirai l’autre… Le tout c’est de pouvoir se rencontrer. Et pourtant, beaucoup d’à-priori, donc beaucoup de mots relatifs à des malentendus, des croyances trop anciennes…

Alors comment combattre les préjugés, quelqu’en soit celui ou celle qui les émets, et quelque soit à qui elles s’adressent, ils sont « insupportables »…

Face à la pauvreté, trouver les mots justes

Voici un fait d’actualité récent, qui repose sur la discrimination sociale tant sur l’accès au logement qu’à la formation, au travail -ne serait-ce qu’alimentaire ne nécessitant aucune qualification particulière- etc. Bref, la discrimination sur l’accès aux droits :

Covid 19 : facteur d’aggravation des discriminations

Ainsi il y a des personnes démunis vs personnes aisées ; il y a les préjugés vs faits.

Martine Le Corre est une personne démunie -comme tant d’autres- mais c’est surtout une citoyenne qui a des droits ! Ces personnes précaires dont elle fait partie sont les « ombres » méprisées de leur classe sociale supérieur, la plus proche directement.

Au lieu d’émettre des pensées méprisantes et surtout infondées, intéressez-vous à l’histoire de chacun d’entres-nous, d’entres-eux. On est pas si différents !

Je ne suis pas sûr que cela ai à voir avec le Covid 19, ce que je veux vous écrire c’est qu’il y ait quand même une belle probabilité qu’une grande partie d’entre vous, pensent que cela fait longtemps que le problème existe. J’ai tort ou raison ? Exprimez-le en commentaires tout en bas de ce billet. Il y a tout de même des contradicteurs, c’est normal ! Après tout, nous sommes -du moins dans les textes officiels- en démocratie :

Causes possibles du phénomène

Les à-priori sur les personnes concernées justement…

Profiteuses, violentes, assistées… Les personnes précaires sont souvent accusées de tous les maux. Pour Jean-Christophe Sarrot (membre d’ATD Quart Monde), il est essentiel de dénoncer ces préjugés pour proposer un autre modèle de société.

Pauvreté : trouver les mots justes – dièses (dieses.fr)

Les conséquences subies

Les préjugés peuvent même conduire les parlementaires à voter des lois qui vont à l’encontre de la justice et de l’équité sociale et qui risquent de renforcer à leur tour les préjugés. Par exemple, la majorité actuellement au pouvoir en France estime que les chômeurs ne font pas assez d’efforts pour trouver un emploi. L’été 2018, elle a voté dans la loi « liberté de choisir son avenir professionnel » un renforcement du contrôle des chômeurs, donnant tous pouvoirs aux conseillers Pôle emploi qui sont déjà débordés par le nombre de chômeurs et n’ont pas les moyens de bien les accompagner. Depuis 2020, la majorité agit pour une réforme de l’assurance-chômage qui durcit les conditions d’accès aux indemnités chômage et réduit leurs montants mensuels. Nul doute que de telles mesures vont encore renforcer les non-recours à Pôle emploi.

Même lorsque des lois équitables sont votées, certains préjugés peuvent freiner leur application. Régulièrement, la Fondation Abbé Pierre dénonce le fait que la moitié seulement des communes concernées par la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) de 2000 respectent l’objectif de 25% de logements sociaux, parce que les personnes en précarité sont souvent vues comme de mauvais locataires et de mauvais voisins

L’impossibilité de se réintégrer dans une société « démocratique » devenu étlétique, notamment au monde de la consommation, au logement, au travail, au système bancaire et même la participation civique volontaire -vouloir être bénévole par exemple malgré ce manque de subsistance toujours présent en permanence.

La situation actuelle étant donc le mépris des classes sociales entres elles, ce sont là des problèmes à poser relativement à l’actualité :

La réforme sur l’assurance chômage est-elle efficace et convient -elle à tous ?

http://www.bo-pole-emploi.com/files/live/mounts/pdf-files/2021/BOPE2021-7.pdf

Les chômeurs font-ils suffisamment d’efforts pour reprendre une activité ?

https://www.lefigaro.fr/flash-eco/2017/12/07/97002-20171207FILWWW00027-pour-une-majorite-de-francais-les-chomeurs-ne-font-pas-d-efforts.php

Quelles sont les solutions politiques ?

Les moyens défendus par certaines organisations et les parlementaires sont :

Les résultats attendus reposent sur la lutte des inégalités et pour toutes les collectivités, pour toutes catégories socioprofessionnelles et les « sans -catégories », tout le monde !

Publié par jeremie92

Je suis un professionnel disponible, autodidacte et motivé : je mets à disposition mes compétences en freelance, soit en portage salarial à distance en télétravail ou sur place au choix de l’entreprise : Rédacteur web sinon blogueur professionnel pour les entreprises. Je peux aussi me rendre disponible pour des tâches en fonction support tels que la gestion administrative commerciale, l’achat, les moyens généraux, les ressources humaines et même la comptabilité. Mon taux journalier s’élève à 50€. Il est demandé un acompte de 50% pour couvrir les frais. Je n’ai pas de préférence sur les conditions et l’aménagement du temps de travail, mais j’ai une petite préférence pour les branches d’activités : sociologie, médias, radios et audiovisuel. Ce qui ne veut pas dire que je me ferme à d’autres opportunités ; je suis plutôt flexible, ce que je demande en tout bonne foi c’est de la sincérité et de l’authenticité

2 commentaires sur « Citoyenneté et mépris de classe : il faut dialoguer tous ensemble »

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